viens ma fille je t’expliques !

29 01 2010

Clément comme ça marche ??

 » En haut à gauche tu as deux symboles DV et SP  en bas tu as diaph [...] il existe certaines règles de tournage, notamment, lors d’une interview à trois caméras, chaque cadreur doit être à un angle d’au moins 30° de l’autre  [...] il existe plusieurs plans le très gros plan, le gros plan, le plan taille, le plan américain…pourquoi américain ? »

parce qu’ils ont des pieds à chier ?!

« ahahahah non c’était à l’époque des western, on devait voir les Colt de près lors des duels et avec le plan large on ne les voyaient pas assez. »

bref tu as tout compris ??

oui oui jusque là c’est cool !





Pure quoi ?? Pure Data ! Ah….

17 01 2010

Nous sommes le 15 janvier 2010, Xavier m’a emmené rencontrer un beau jeune..ah non pardon un Jedi ! avec lequel nous allons travailler. Durant les 20 minutes de rendez-vous j’ai appris un nouveau mot : le Pure Data !

Qu’est-ce ??? Ahahah si seulement je pouvais vous l’expliquer ! La complexité de ce logiciel rend toutes explications délicates, sauf pour un pro…

c’est pour cela que je me suis renseignée pour vous.

J’ai donc demandé à Human Koala qui, passionné, m’a fait une démonstration intéressante du produit.

Le Pure Data c’est en fait un logiciel de programmation graphique pour la création musicale et multimédia en temps réel. Il permet également de gérer des signaux entrants dans l’ordinateur (signaux de capteurs ou événement réseau par exemple) et de gérer des signaux sortants (par des protocoles de réseau ou protocoles électroniques pour le pilotage de matériels divers). c’est un système conçu de façon modulaire. Chaque utilisateur peut ainsi adapter le logiciel selon ses besoins. Il exploite un langage de programmation non procédural avancé. Enfin techniquement ce n’est pas un langage de programmation en tant que tel, mais un environnement d’implémentation, où l’utilisateur assemble des bouts de codes créés par d’autres, ce qui permet un prototypage ultra-rapide. L’interface du logiciel est donc une représentation visuelle de la logique qui sous-tend la programmation.

Voilà…je vous laisse comprendre mes dernières phrases !

L.P





C’est du propre !

17 01 2010

Il était temps qu’une fille débarque !!

Un bureau désordonné, des cartons partout, un aménagement bouffeur d’espace …

Messieurs, messieurs, messieurs… que feriez-vous sans nous les femmes, sans notre sens pratique, sans nos conseils avisés, et sans notre capacité à remettre de l’ordre là où cela parait impossible ??

 Deux jours à peine après mon arrivée je mettais déjà de l’ordre dans ce nouvel univers.

« Avancez ce bureau, poussez celui-là par ici, non le gros fauteuil devrait aller là pour faire plus de place, on peut même mettre la table basse ici…hum…kiki on peut le mettre là… Voilà très bien ! »

Pas si compliqué !

L.P





Hey ! devine quoi…j’ai mon propre bureau !!!

17 01 2010

 

 

Voilà mon bureau ! 

Un fauteuil, un ordinateur, un cendrier, un petit cahier, une crème pour les mains (que Xavier me pique régulièrement) que demander de mieux ??? 

Un vrai bureau peut-être ? Non même pas ! Rien de plus agréable qu’un coin bien à soit pour  travailler efficacement  ! Personne ne me dérange, personne ne vient me tenir compagnie pendant les pauses (qui soit dit en passant se succèdent toutes : Clément à 14h10, Thomas à 14h20, Marine à 14h30, et ainsi de suite… ) Pour rien au monde je n’abandonnerais mon fauteuil pour un vrai, un beau bureau ! 

L.P  





Portrait : Léonor

11 01 2010

lundi 11 janvier 2010, 10h32. Dans les locaux de la Controverse, une nouvelle recrue vient arriver ; 179 cm, … kg  ?… Passons ! Son prénom ? Léonor, sans le « e » ni au début ni à la fin s’il vous plait ! Aucune transformation ne sera acceptée.

                    Timide au premier abord, elle se révèle très (très très ) bavarde par la suite ! Alors si vous n’aimez pas parler, évitez de vous trouver sur son chemin.

Ne vous fiez pas non plus à son petit air badin ; quand il le faut, Léonor sait être sérieuse !

Sa mission, si elle l’accepte :

Ecrire des billets d’humeurs ou autre pour la radio, maintenir à jour ce blog (ce qu’elle est en train de faire assidument), accompagner Xavier au Sénat (héhé), passer des coups de fils, donner des petits coups de main (et retenir les coups de pieds), etc. etc.

Ce qu’elle aimerait apprendre :

Tenir  une caméra (sans la faire tomber), découvrir l’univers du montage, en résumé, apprendre un maximum de choses !!!! elle est  là pour ça !!

Cette Léonor (sans « e ») je pourrais vous en parler pendant des heures puisque … c’est moi ! Mais, STOP, j’arrête. De toute façon, vous finirez bien par vous faire votre propre idée à mon sujet !

L.P





Rencontre avec un type

17 06 2009

« J’vais t’apprendre la vie, moi !  »

On a tous déjà entendu cette phrase, et souvent le contexte était relativement désagréable. Michael et moi avons ressenti le désir de recevoir cette réflexion en plein dans notre hypothalamus. C’est pourquoi nous sommes partis à la rencontre de Philippe Nassif, accompagnés de Clément afin de filmer cet instant. Philippe est philosophe, journaliste (il a écrit pour GlamourTeknikart, Psychologies…), et écrivain. Il est le co-auteur de Pop Philosophies : Entretiens, Martin l’Archange, et auteur de Bienvenue dans un Monde Inutile, les aventures de Jean-No, 31 ans, la fashion victim la plus sympathique de France!

"Les gens sont de plus en plus pressés, ils ne voient rien ! Quand on leur demande ce qu'ils ont vu sur le chemin en allant au boulot, ils sont incapables de vous répondre!"

"Les gens sont de plus en plus pressés, ils ne voient rien ! Quand on leur demande ce qu'ils ont vu sur le chemin en allant au boulot, ils sont incapables de vous répondre!"

C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés dans son appartement parisien. Le temps de le laisser se préparer de quoi calmer sa faim, et nous voilà plongés dans le monde des questions existentielles. Inutile de se demander pourquoi le ciel est bleu ou pourquoi l’Homme est. On s’en fiche. La grande question est : la vie, c’est quoi? Pour répondre à cela, le temps nous a aidés. Il s’est suspendu un instant, laissant défiler les minutes dans le monde réel, mais pas pour nous. Nous étions désormais seuls, la foule avait disparu, les voitures ne roulaient plus, et la pluie avait cessé. En fait, ni la pluie, ni le soleil, ni même le vent n’avaient plus de sens. Il ne restait plus que Philippe Nassif et nous, son chat et son canapé blanc.

Qu’est-ce que la vie? Finalement, chacun peut y apporter sa réponse. Il n’y a pas de définition parfaite et exacte de la vie. On peut dire que c’est un peu prendre conscience de ce qu’il y a autour de nous. Le but de cette rencontre n’était, en réalité, pas de nous aider à répondre à cette question, mais plutôt de nous initier à la réflexion. Chacun peut y trouver une vision subjective. La seule réponse objective use de termes beaucoup trop scientifiques : « la vie est la capacité qu’a un organisme à se reproduire, respirer et de se nourrir. » Mais la vie c’est bien plus que ça. C’est réflechir à sa condition, à ses envies, à ses actes, à son existence, à sa résistance à la manipulation médiatique, mais c’est aussi une éducation métaphysique.

« Jusqu’à environ 30-35 ans, on reste adolescents »

La vie c’est d’abord l’éducation que nos parents nous inculquent. Vient ensuite le doute, vers l’âge de 20 ans. Descartes traduisait cela par sa célèbre phrase : « je pense, donc je suis ». Mais il ne suffit pas de douter de son existence. Les valeurs imposées jusque là sont, petit à petit, brisées. Et le jeune entre dans une période d’anarchie, de rébellion dans laquelle il se croit libre. Jusqu’au jour où l’on se rend compte que la liberté n’est pas de tout refuser, mais plutôt de choisir ce en quoi on croit. Ceci implique Dieu, l’autorité, l’amour…

Tout va trop vite, et plus personne ne voit le monde. C’est là que nous nous sommes rendus compte que nous sommes des privilégiés, parce que nous réfléchissons.

Correction : nous prenons le temps de réfléchir.





Portrait : Clément Desroches

12 06 2009

Clément Desroches : « … »

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Il n’est pas évident de lui trouver une citation. Clément ne parle pas. Il est doué de parole, mais il ne s’en sert pas. Il préfère parler quand il le faut uniquement.

Clément s’occupe de la vidéo. Les tournages, les montages… c’est lui. Normal, il sort du CLCF (Conservatoire Libre du Cinéma Français). Ca fait aujourd’hui 3 mois qu’il rôde à l’étage pour une durée déterminée. Xavier Faltot, notre directeur, nous a confié ses sentiments concernant Clément : « J’suis dans la merde maintenant, parce qu’il a bientôt fini son école, et j’vais être obligé de l’employer. Autrement, je sais pas où est-ce que je trouverais un stagiaire aussi bon que lui. » Et il s’empresse d’ajouter : « Les débuts ont été difficiles. Je croyais qu’il avait une maladie des os, il tremblait sans arrêt. »

Clément est visiblement doué. Et ses collègues reconnaissent volontiers son talent. Et sa gentillesse. Puisque les rares fois où il parle, c’est entre autre pour nous proposer un verre d’eau, ou nous rapporter des cafés. Comme en ce moment. Vous me direz, « inutile de parler dans ces instants ». C’est vrai. (C’est quand que vient la critique négative?)

Je continue d’écrire en espérant qu’une réflexion critique me viendra  à l’esprit à l’égard de Clément. Mais rien. Mais je suis patiente, et d’ici la fin de nos stages, il aura sûrement prononcé ses premiers mots.





Portraits

11 06 2009

Avancée du travail… que dis-je … du projet ! Oui, c’est toujours plus attrayant quand on emploie des mots plus forts. Plus, plus, plus… plus de tout ! De musiciens, d’invités… de stagiaires aussi ! Alors pourquoi se priver d’une coordinatrice de production?

Juliette : « Je sais être sévère… »

Une vingtaine d’années, étudiante à l’EFAP, a posé sa candidature pour se joindre à nous. Sa mission serait de gérer … tout ce qui n’avance pas. Il n’est pas sûr qu’elle ait réalisé la charge de travail qui l’attendrait si elle devenait membre de La Chambre à Air. Elle devra faire le lien entre tous les animaux de notre arche, et surtout, elle devra suivre tout le monde. Au moindre oubli, elle passera au bizutage imposé par Michael.

Michael :  »Euh, si je devais changer le monde, déjà j’éliminerais tous les cons. Ensuite, les connes. » 

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 Michael, c’est la force tranquille. C’est le méditérranéen charmeur aux origines hispaniques, c’est celui qui repère le godemichet noir sur fond noir pendu entre les cornes d’un crane de je ne sais quel animal… C’est aussi celui qui se lève tôt pour être là à 9h quand des actrices porno se présentent dans nos bureaux. Mais il a un grand coeur… Bon ok. Ca c’est le genre de phrase qui sert à combler. Mais même ceux qui ne l’aiment pas ne pourront pas nier qu’il est bien utile de connaître un Michael… Tout le monde connaît un Michael voyons!… Il est aussi Mikolomike! Notre journaliste écolo ! Ses sujets comprennent (entre autres) : le graff » écolo, le « green wash », le « ken parc », le sexe écolo… Mais pour savoir ce que c’est, il faudra forcément écouter LC2A du mercredi au samedi, de 17h30 à 20h,  à partir du 1er juillet. Ahhhh, ca c’est de la com’ !

Aïcha : « Laisse tomber, j’diffuse des ondes négatives! »

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La communication justement, c’est Aïcha. Personne ne lui a trouvé de qualificatif. Michael pense qu’elle est la plus cool d’entre nous. Ce qui appuie ma suppression des mots « grand coeur » que j’attribuais à notre « force tranquille ». Elle est aussi la plus discrete. En tout cas elle essaie, puisqu’elle se sait « gaffeuse ». Elle est NOTRE Gaston Lagaffe locale. Renverser du café, perdre son téléphone dans les méandres du fauteuil jaune/vert/marron, se brûler avec sa cigarette, ou encore recevoir 15 retours de mails sur 15 messages envoyés, voilà son lot quotidien de « mais je sais que c’est moi qui porte la poisse ». Il faut dire aussi qu’elle n’a pas une tâche facile. Elle est chargée d’accoster la presse pour faire parler de nous et se faire raccrocher au nez. Dieu sait qu’on n’a pas toujours envie d’entendre parler de nous. Pour les médias, Radio Campus ne leur apportera jamais autant que NRJ ou Skyrock : des euros ! Comme quoi… l’argent fait peut-être finalement bien le bonheur.

Pascal, à la question de Michael « T’aimes les doigts toi, hein? », répond : « Oui, j’en fais tout le temps ».

pascal

Super Mario est parmi nous ! Il traverse les tuyaux de la toile dans le but de nous brancher au monde entier. Tel Atlas, condamné à porter la Terre jsuqu’à la fin des temps. A la différence qu’il se prend plutôt pour une abeille. C’est pourquoi on l’appelle Monsieur de la Hive (=Ruche). Il a raison, c’est lourd une planète ! Plus fort que l’abeille, il est aussi moustique. Il est ce bruit persistant qui se rapproche de votre oreille et qui vous annonce que vous allez vous faire piquer et mal dormir. Heureusement pour lui, il n’est pas aussi désagréable. Il est notre gentil abeille/moustique. Il ne pique jamais, ses mots se déversent comme du miel sur une tartine qui tombe face contre terre. Mes mots n’ont pas de sens? C’est normal, il est tard et je suis fatiguée. Mais Pascal, lui, ne s’épuise jamais ! Perché sur ses roues, c’est en patinant qu’il gravit les deux étages qui mènent jusque dans notre grotte. Perché sur sa planète, c’est en nous tendant la main qu’il nous emmène en ballade dans son monde un peu fou. Si vous avez besoin de vacances, oubliez la plage, le soleil et les mojitos, oubliez femmes, maris, enfants et même votre trophée préféré… Passez un peu de temps avec Monsieur de la Hive.

 

 

Nadia : « Allô bonjour c’est Nadia… mais si… Nadia la catin !… ».

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En réalité, ca s’écrit KT1, du groupe les KT1S décolorées. C’est grâce à elle qu’on peut écouter des tubes tels que « Ride avec moi », « Popozuda », ou encore « Traffic d’orgasme ». Nadia, c’est la forte tête du groupe. Celle qui crie au téléphone pour s’exprimer, celle qui ne dit jamais « s’il te plait » mais plutôt « branche moi mon cable »… C’est notre rebelle… ! Entre Michael et elle, c’est une relation de dominé-dominante qui s’est installée, en plus d’un godemichet ! Même si cet outil est plus précisémment attaché à notre « force tranquille ». Nadia c’est notre tyran. C’est aussi notre conscience. Quand on la voit penchée sur son ordinateur, perdue dans sa concentration, on se dit qu’on dépasse vraiment les bornes à faire du facebook aussi souvent. Jusqu’à ce qu’un « POP! » provenant de son macintosh nous ramène à la réalité. Nadia, c’est la parisienne un peu hype qui connaît à peu près… tout Paris. C’est donc elle qui participe à la programmation musicale (70% de la prog’ au moins), et au recrutement des graffeurs. C’est notre tyran, oui, mais qu’il est bon, parfois, d’être tyrannisé!

 





Voyage au bout…

4 06 2009

… de la ligne 11. Ou comment essayer d’obtenir et une connexion internet, et des autorisations pour pouvoir enregistrer en plein air, mais aussi en toute légalité. Première destination : la « place sans nom », où nous serons durant la troisième semaine, une place bitumée, en face de Chez Prune et du Canal St Martin, avec un mur qui est une véritable toile blanche pour les graffeurs. Mission : obtenir une connexion wii-fi (la plus proche de notre emplacement). Et la connexion la plus proche se trouve juuuuste à l’angle de la « place sans nom », dans un restaurant qui s’appelle Quai Gourmand (QG pour les « intimate people »).

Une fois l’objectif accompli, direction la deuxième destination : la préfecture de police de Paris, pour y déposer un courrier de demande d’autorisation(s) pour occuper la voie publique. Après un passage par l’accueil, on m’oriente vers l’escalier B, troisème étage, bureau 3307… où un fonctionnaire de police me reçoit. Je lui expose ma demande, il prend la lettre et s’en va, avant de revenir m’annoncer avec un ton un peu vague « euh… le problème c’est qu’on ne sait pas si c’est le bon bureau… de toutes façons on étudie le cas, et on vous recontactera soit pour vous réorienter vers le bon bureau, soit pour vous contacter pour signer les autorisations ». A quoi je réponds : « … ok. »

Je retourne donc à la Controverse, afin de voir la suite du tournage pour lequel on a prêté les bureaux de l’étage… Ah, j’vous ai pas raconté?? C’est un court-métrage un peu trash sur des actrices un peu porno qui se rebellent un peu contre leur producteur nain… déguisé en éléphant…

J’vous raconterais pas la suite, ‘fallait être là!





Nouvelle arrivante… Encore?!

3 06 2009

Cher journal… Nan c’est pas comme ça que ça commence. En réalité ça commence avec le StudEc, l’école de radio de Boulbi (Boulogne Billancourt). C’est ma première année (là on se dit « oh c’est chou!’), qui se termine, et voilà qu’arrivent les vacances d’été. Mais, comme dirait l’autre, sachez que dans « vacances d’été », il y a un piège, c’est le mot « vacances ». Un stage était donc à trouver. Conditions : minimum deux mois, entre mai et octobre. Voilà qu’on me propose de travailler avec un certain Xavier Faltot. Et voilà que nous préparons avec l’équipe depuis le 18 mai, l’émission La Chambre à Air (LC2A pour les intimes) diffusée du 1er juillet au 1er août sur Radio Campus Paris 93.9 fm. Au programme : invitation d’artistes et de personnages de quartier en tout genres, préparation de chroniques et recherche de sujets pour les uns, et préparation de dossier de presse et de demandes d’autorisations d’occupation de la voie publique pour les autres. Je ne vous l’avais pas dit? L’émission se fait en plein air, dans les rues de Paris. Finis les studios où personne ne nous voit ni ne participe. Désormais, place à la liberté, au visuel, et à la curiosité des passants. Une émission culturelle et ouverte à tous, 2h30 de musique, d’interviews, de chroniques, de communication d’évènements grâce aux éclaireurs et aux samouraïs, d’art et de vie locale… Si vous passez par là, vous aurez forcément des choses à raconter au dîner.

Je vous parlerais très vite de l’avancée du projet.

Ah au fait, je m’appelle Nermine Sakr. Enchantée.